La tarte citron meringuée

Je n’ai pas pris beaucoup de risques en allant chercher du côté de Christophe Felder THE recette du Kouglof (ou kougelhopf, kougelhof, kugelhof, kugelhopf…).
Alsacien, fils de boulanger-pâtissier, je crois qu’il sait à peu près de quoi il parle en matière de kouglof… Il suffit de lire sa recette, issue de son livre « Gâteaux » dont je vous avais parlé ici, pour comprendre que ça ne rigole pas : on a vraiment l’impression qu’il nous a livré tous ses secrets, vous verrez !
Résultat : bombasse.
Bon ok, je n’y connais rien en kouglof… Je n’en ai jamais acheté et c’est la première fois que j’essaie d’en faire un. C’est une recette que l’on me réclame depuis des années, alors en voyant la photo de ce sublime kouglof « cathédrale » j’ai craqué. Ça ne m’attirait pas plus que ça le kouglof en fait, voire pas du tout pour être honnête.
Mais quelle découverte !
Quelle merveille !
Je m’étais jurée de mettre les superlatifs au placard en tapant la recette mais ils sortent tous seuls, et je n’ai pas l’intention de les effacer. Encore une fois avec Felder on est conquis.
Le pire c’est que je pensais détester les raisins secs dans la brioche (traumatisme d’enfance) et j’ai découvert que c’était une tuerie ! Ils sont ici ultra moelleux, parfumés très subtilement au kirsch, juste comme il faut, ils fondent dans la bouche, c’est délicieux. Même les gosses ont adoré, alors qu’ils me suppliaient à genoux de ne pas les mettre…
Incroyable ce kouglof. Tout est nickel. Christophe Felder l’imbibe d’un sirop à la sortie du four, puis de beurre fondu, pour enfin le rouler dans du sucre à la vanille. Bonheur absolu.